Sabtu, 26 September 2020

Max Schiavon La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) pdf

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926)


La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Télécharger PDF e EPUB - EpuBook

Télécharger La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Ebook Livre Gratuit - décharger - pdf, epub, Kindle mobi

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Télécharger pdf

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) PDF Télécharger Ebook gratuit Livre France (PDF, EPUB, KINDLE)

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Télécharger PDF gratuit Livre (PDF, EPUB, KINDLE)

Livres Couvertures de La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926)

de Max Schiavon

3.7 étoiles sur 5 (63 Commentaires client)

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Télécharger PDF e EPUB - EpuBook La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Telecharger PDF e EPUB La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Télécharger Gratuitement le Livre en Format PDF Lire En Ligne La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) Livre par Max Schiavon

Broché : 352 pages
Auteur : Max Schiavon
Collection : Histoire
ISBN-10 : 2364450683
Date de Publication : 2016-02-19
Le Titre Du Livre : La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926)
Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5 63 commentaires client
Nom de fichier : la-guerre-du-rif-un-conflit-colonial-oublié-maroc-1925-1926.pdf
La taille du fichier : 25.06 MB

La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) a été écrit par Max Schiavon qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 352 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.Rang parmi les ventes Amazon: #245474 dans LivresPublié le: 2016-02-19Langue d'origine: FrançaisNombre d'articles: 1Dimensions: 6.30" h x .87" l x 9.45" L, Reliure: Broché352 pagesPrésentation de l'éditeurQu'évoque aujourd'hui la guerre du Rif ? Combien de personnes connaissent même son existence et savent qu'elle fut le plus grand conflit colonial mené par la France ?À l'automne 1925, 150 000 soldats affrontent plusieurs dizaines de milliers de Rifains insurgés. Abd el Krim est parvenu à fédérer de nombreuses tribus qui ont attaqué par surprise les postes français. Pendant quatre mois les troupes font face à la déferlante rifaine, sont à deux doigts d'être battues, mais parviennent finalement à contenir les dissidents au prix de lourdes pertes (plus de 4 000 tués, blessés et disparus). Le Gouvernement, qui a tardé à comprendre la situation, accepte enfin d'envoyer des renforts conséquents, dont il confie le commandement au maréchal Pétain. La situation militaire se stabilise à l'automne, mais il faut attendre le printemps 1926 pour qu'avec des moyens très importants, l'insurrection soit définitivement vaincue. Si elle s'achève par une victoire française, la guerre du Rif devient emblématique pour tous les mouvements de résistance à la colonisation. Lyautey a-t-il bien évalué la menace ? Pourquoi Abd el Krim n'a-t-il pas exploité ses premiers succès qui mettaient en péril tout le Protectorat ? Les renforts acheminés n'étaient-ils pas démesurés compte tenu de la menace ? Pétain a-t-il cherché à supplanter Lyautey ? La tactique employée fut-elle adaptée ? C'est à toutes ces questions et à beaucoup d'autres que répond cet ouvrage, grâce notamment à la découverte d'archives inédites exceptionnelles.Biographie de l'auteurMax Schiavon, docteur en histoire, a dirigé la recherche du Service historique de la Défense. Spécialiste de l'histoire militaire contemporaine, il a publié récemment Le front d'Orient 1915-1918 (Tallandier), Le général Salan, défenseur de l'Empire (ETAI) ainsi que Le Général Vauthier et Les Combats héroïques du capitaine Manhès aux Éditions Pierre de Taillac.
Télécharger livre La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) de Max Schiavon [PDF] – télécharger ebook
Télécharger livre La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926) de Max Schiavon [EPUB] – télécharger ebook

Si vous avez un intérêt pour La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926), vous pouvez également lire un livre similaire tel que cc Abdelkrim Al Khattabi (1882-1963) et la Guerre du Rif, Histoire de l'armée française, 1914-1918 : Evolutions et adaptations des hommes, des matériels et des doctrines, La guerre des Russes blancs : L'échec d'une restauration inavouée 1917-1920, Le front d'Orient : Du désastre des Dardanelles à la victoire finale, 1915-1918, Vendée, 1793-1794 : Crime de guerre ? Crime contre l'humanité ? Génocide ? Une étude juridique, La guerre civile russe, Histoire de l'Afrique du Nord: Des origines à nos jours, France 1940, L'exil d'Abdelkrim El-Khattabi à La Réunion : 1926-1947, Corap

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur La guerre du Rif : Un conflit colonial oublié - Maroc (1925-1926). Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter / lire ce livre.

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.Un ouvrage exceptionnel sur la guerre du Rif et le rétablissement de la vérité historique sur les relations Lyautey PétainPar Eric OD GreenLa guerre du Rif est un épisode méconnu de l’histoire militaire française, même si comme l’indique Max Schiavon elle n’a pas précisément été une petite affaire avec à l’automne 1925 150000 soldats affrontant plusieurs dizaines de milliers d’insurgés rifains sur un front de 300 km.L’ouvrage de Max Schiavon utilise toutes les sources documentaires connues sur la guerre du Rif et notamment les formidables archives détenues par le Service Historique de la Défense (SHD) de Vincennes.Ce qui est particulièrement intéressant dans ce livre c’est non seulement la reconstitution minutieuse des engagements des troupes françaises qui furent durement éprouvées lors de la phase héroïque des combats, mais surtout la mise en exergue à partir de lettres des relations exactes entre le maréchal Lyautey et le maréchal Pétain et sur les conditions qui conduisirent au départ de Lyautey de son protectorat du Maroc. Max Schiavon établit la version factuelle des évènements qui montre bien que Pétain n’a pas le tombeur de Lyautey : les deux hommes avaient en fait beaucoup d’estime mutuelle. Disons que le cartel des gauches et le gouvernement Painlevé à instrumentalisé la présence de Pétain au Maroc pour rendre humiliante la fin des fonctions de résident général au Maroc du maréchal Lyautey : Lyautey déplaisait beaucoup à la gauche qui voyait essentiellement en lui un général aux opinions politiques monarchistes (ce qui est vrai).En fait, l’étude de la correspondance de Lyautey montre que ce grand professionnel élève de Gallieni pour la théorie de la colonisation sous forme d’une tache d’huile avait à plusieurs reprises envisagé son départ, et que cette volonté était devenue définitive après ses 70 ans. Le problème pour le maréchal Lyautey résidait dans le fait de ne pas être démis de ses fonctions avant la fin des opérations militaires de la guerre du Rif, même si pour la dernière phase il n’exerçait plus de pouvoir militaire… Donc le nœud gordien pour ce grand soldat dont on disait qu’il s’était constitué un empire et qu’il en avait fait don à la République est surtout de ne pas avoir reçu une ultime reconnaissance de la part du pouvoir politique, reconnaissance qui lui était due, assez largement si l’on se penche sur l’ensemble de son œuvre militaire, y compris la guerre du Rif dont on voit bien qu’il a réussi avec des moyens réduits à contenir les débordements sur la zone placée sous souveraineté française.Sans grande surprise le maréchal Pétain a accompli un travail impeccable, sans aucune intention de nuire à Lyautey : on voit très bien que Pétain était très apprécié par les partis politiques de la IIIème République et possédait une image de général républicain qui ne sera jamais remise en cause avant le sinistre armistice de juin 1940. On peut penser que Philippe Pétain était trop âgé en 1940 pour assumer les fonctions qui lui furent légalement dévolues : c’est d’ailleurs la différence avec Lyautey qui estimait devoir mettre un terme à ses fonctions en raison de son âge.Sur le fond comme le rappel en conclusion Max Schiavon deux doctrines se sont confrontés : la première celle de Lyautey donnait un rôle à l’action militaire lorsque cela était nécessaire et privilégiait le rôle des officiers de renseignements connaissant l’arabe et le berbère pour rallier les tribus qu’Abd del Krim avait fait basculer du côté de sa dissidence : cette méthode demandait du temps, mais il est impossible de prétendre qu’elle aurait échoué ; la seconde doctrine était celle de Pétain qui consistait à appliquer les leçons de la première guerre mondiale en disposant de forces armées puissantes et bien équipés capable de contrôler le territoire et de procéder rapidement à la destruction de l’ennemi ou à sa soumission avec la pratique marocaine traditionnelle de l’aman : demande de pardon faite par un vaincu à son vainqueur.En fait, la doctrine Pétain s’est imposée essentiellement parce que le gouvernement français ne comptait pas maintenir des moyens aussi puissants au Maroc pour des raisons purement financières.Le point fort de Pétain, qui rencontra pour la première fois le colonel Francisco Franco qui était à l’époque le chef de la Tercia la légion étrangère espagnol (ce qui explique que plus tard il fut nommé ambassadeur de France à Burgos lors de la guerre civile espagnole), consista aussi à s’engager avec l’autorisation du gouvernement dans des pourparlers militaires avec Miguel Primo de Rivera. Cette démarche permettra d’aboutir à un plan d’opération concerté et coordonné avec les forces espagnoles qui ont à venger la terrible défaite de 1921 qui marque le coup d’envoi de la guerre du Rif en effondrant complétement la présence espagnol dans la zone septentrional du Maroc.La conjonction des efforts d’un corps expéditionnaire espagnole puissant débarquant au Nord avec une poussée irrésistible des français au Sud.Les opérations de masse voulues par Philipe Pétain ont été payantes de manière globale et ont aussi contribué à réduire les pertes militaires françaises qui avaient été terribles lors de la phase d’endiguement conçue par Lyautey en utilisant une cinquantaine de poste avancés qui devaient être alimentés et dégagés par des colonnes mobiles allégées. Le dispositif permit de contenir la poussée rifaine de 1925, et compte tenu des moyens disponibles, on peut dire que le maréchal Lyautey a fait un effort optimal des forces disponibles.Pour autant Lyautey était bien conscient de la faiblesse de ses moyens et multiplia, peut-être d’une manière désordonnée les demandes de renfort à Paris.La prétendue République du Rif était tout sauf une république, elle masquait de manière évidente le pouvoir absolue d’un chef de guerre berbère qui s’était même inventé une descendance chérifienne… Dans la pratique on peut penser d’après les informations disponibles que la terminologie de République fut inspirée par des conseillers politiques occidentaux : on sait à ce titre que « la république du Rif » bénéficiait déjà du soutien du communisme international et notamment en France de violentes critiques furent formulées à l’encontre de Lyautey par un dénommé Jacques Doriot promis à un avenir peu reluisant : après le communisme le nazisme…On note aussi que les rifains firent usage de tranchés et de casemates de campagne, et un usage partiellement couronné de succès d’artillerie saisie sur les espagnols et de mitrailleuses : si l’utilisation de fusil à répétition de qualité militaire ne pause à mon avis aucun problème par des berbères excellents tireurs, l’usage de l’artillerie laisse plus dubitatif et laisse présumer l’intervention de conseillers militaires allemands : cela était d’ailleurs l’avis du gouvernement français. Sur ce point précis, les archives exploitées par Max Schiavon ne sont pas conclusives, en revanche on met en évidence la présence de deux aventuriers britanniques assez douteux qui faisait de grands projets sur la richesse du sol du Rif en minerais de toutes sortes. En outre à la fin des opérations militaires montre la présence de six déserteurs parmi les forces rifaines qui sont traduits devant un conseil de guerre.Abd El Krim fait sa soumission à la France qui se montre très clémente compte tenu des violentes exactions accomplies en le reléguant à la Réunion.Un autre enseignement particulièrement fort du conflit rifain est celui du rôle déterminant de l’aviation militaire intervenant comme aviation d’appui tactique au plus près des forces terrestres avec un succès éclatant : c’est bien dommage que les enseignements tirés de cette leçon (Lyautey dira « devant l’aviation nous sommes tous à genoux ») n’ai pas été appliqué au conflit de 1940.Je conseille vivement l’achat et la lecture d’un ouvrage passionnant qui rétablit la vérité après 90 ans de mensonges sur les relations entre Lyautey et Pétain et fournit aussi une formidable lecture stratégique et tactique de la période 1925-1926, avec une excellente contextualisation de la présence française au Maroc, loin des discours imbéciles de ploutocrates politiques sur la repentance.

0 komentar:

Posting Komentar